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Av1 vs h264

Av1 vs h264

Le conseil le plus répandu sur AV1 vs H.264 est aussi le moins utile pour un site de vidéoprotection : choisir AV1 parce qu'il compresse mieux. C'est vrai dans de nombreux scénarios de diffusion, mais un NVR professionnel n'est pas une plateforme de streaming. Il doit enregistrer en continu, rester lisible pendant toute la durée de conservation, fonctionner avec les caméras et les clients existants, puis fournir rapidement une preuve exploitable.

La bonne décision dépend donc de l'emplacement du codec dans la chaîne. AV1 est un excellent candidat pour une diffusion externe maîtrisée, surtout lorsque plusieurs utilisateurs consultent un flux à distance. H.264 reste le choix rationnel pour l'enregistrement local et l'archivage NVR, grâce à sa compatibilité matérielle et logicielle. Les chiffres de compression ne suffisent pas à décider. Il faut aussi mesurer le coût CPU, la latence, la maintenance et la restitution.

Critère AV1 H.264 H.265+
Usage le plus pertinent Diffusion externe, aperçu web, partage Enregistrement NVR et restitution Archivage optimisé sur NVR compatible
Compression Très élevée à qualité comparable Référence de compatibilité Supérieure à H.264 selon le réglage
Encodage Coûteux en calcul Mature et largement accéléré Plus exigeant que H.264
Compatibilité À vérifier sur toute la chaîne Très large Bonne dans les écosystèmes compatibles
Recommandation de départ Pipeline dédié Défaut opérationnel Alternative d'archivage

Table des matières

AV1 vs H.264, pourquoi la question est mal posée

AV1 et H.264 ne ciblent pas le même point de la chaîne vidéo. AV1 a été conçu pour la diffusion web, alors que H.264 s'est imposé dans les caméras IP, les NVR, les logiciels de visualisation, l'IPTV et les chaînes professionnelles. L'Alliance for Open Media a été créée en 2015, puis AV1 ratifié en 2018, avec l'objectif de réduire fortement le débit à qualité visuelle comparable (synthèse technique sur AV1, VP9 et H.264).

Un benchmark peut donc donner l'avantage à AV1 sans répondre au besoin de l'exploitant. Un service de streaming cherche à réduire le débit distribué à de nombreux spectateurs. Un site de sûreté doit maintenir des flux stables, enregistrer sans interruption, retrouver rapidement une séquence et exporter une preuve lisible sur les postes disponibles.

Deux contraintes, deux arbitrages

Pour la diffusion, AV1 offre un gain réel. Des mesures réalisées sur du contenu réel indiquent une réduction de débit d'environ 50 à 55 % par rapport à H.264 à qualité visuelle équivalente, selon des mesures de type BD-rate et VMAF (benchmark pratique de Meta). Sur certaines séquences, l'écart augmente encore. Ce résultat peut réduire le débit d'un flux distant ou d'une vidéo exportée consultée par plusieurs lecteurs.

L'archivage impose un autre arbitrage. Le NVR doit privilégier la continuité, la relecture et l'interopérabilité, pas seulement la taille du fichier. H.264 reste largement déployé dans les environnements OTT, les appareils web, le câble, l'IPTV, la TNT, le satellite et le broadcast. Cette présence explique sa durée de vie dans les architectures professionnelles.

Règle de conception : choisissez le codec selon l'endroit où se trouve la contrainte. Le débit externe peut justifier AV1. La preuve enregistrée doit rester accessible.

Remplacer tous les flux par AV1 est une mauvaise architecture. Séparez plutôt le flux maître d'archivage du flux de consultation. Vous limitez ainsi le coût d'encodage et les exigences de compatibilité, tout en réservant AV1 aux usages où son gain de compression apporte une valeur concrète. Pour l'archivage NVR en vidéoprotection professionnelle, H.264 reste le choix rationnel.

Rôle réel de l'AV1 et du H.264 en vidéoprotection

Sur un site de vidéoprotection, AV1 doit être considéré comme un codec de diffusion complémentaire, pas comme le format universel de la caméra. Il peut servir à générer un aperçu léger dans un navigateur, à transmettre une séquence exportée ou à alimenter une consultation distante lorsque la bande passante devient le facteur limitant. Ce rôle est cohérent avec l'adoption d'AV1 par les grandes plateformes web, notamment YouTube, qui encode déjà plus de 75 % de ses contenus en AV1, tandis que Netflix annonce environ 30 % de son catalogue migré (analyse Ateme sur l'avenir du codec AV1).

H.264 joue un rôle différent. Les caméras IP et les NVR le prennent largement en charge, les outils de lecture sont nombreux et les équipes de maintenance connaissent ses contraintes. Pour un enregistrement continu, cette maturité réduit les surprises au moment de la mise en service, de l'export ou de la relecture d'un incident.

Comparaison entre les codecs AV1 pour la diffusion externe et H.264 pour l'archivage en vidéoprotection.

Le flux maître doit rester simple

Le flux archivé doit pouvoir être relu dans le logiciel de supervision, exporté pour un enquêteur et conservé dans l'écosystème matériel prévu. H.264 répond bien à cette exigence. H.265 et ses variantes H.265+ peuvent aussi réduire l'occupation du stockage, à condition que les caméras, le NVR et les outils de restitution les gèrent correctement.

Il ne faut pas confondre H.265+ avec un codec indépendant de toute architecture. Les variantes proposées par les fabricants améliorent l'efficacité de l'encodage, mais elles dépendent du matériel, du firmware et du logiciel utilisés. L'intégrateur doit donc valider la lecture et l'export, pas seulement le débit affiché dans la fiche technique.

Une caméra comme la CA50HD, décrite comme une caméra tube Full Color avec IR, PoE et focale varifocale motorisée de 4,5 à 8 mm, s'inscrit d'abord dans cette logique de chaîne vidéo à dimensionner autour de l'enregistrement et de la restitution.

Une architecture hybride est plus réaliste

L'architecture la plus solide sépare trois fonctions :

  • Enregistrer, avec H.264 ou H.265 selon les capacités validées du NVR.
  • Consulter, avec un flux secondaire adapté à l'application.
  • Exporter et partager, avec transcodage éventuel vers AV1 si les lecteurs cibles et la chaîne de diffusion le permettent.

Cette approche conserve la compatibilité du stockage tout en exploitant AV1 là où son gain de compression apporte une valeur mesurable. Elle évite surtout de transformer un problème de diffusion ponctuel en migration générale des enregistreurs.

Qualité, débit et coût CPU face à face

À qualité visuelle comparable, AV1 demande généralement moins de débit que H.264. Les comparaisons techniques situent souvent l'écart entre 50 % et 65 %, avec des réductions rapportées autour de 55 % à 56,5 % face à H.264 dans certaines analyses, et jusqu'à environ 63,6 % sur des contenus d'animation (comparaison de laboratoire des codecs). Ces résultats orientent le choix, mais ne prédisent pas le débit d'une caméra de vidéoprotection.

Un benchmark pratique a mesuré un gain de compression AV1 de 50,3 % face à x264 main profile et de 46,2 % face à x264 high profile. Dans un cas à qualité VMAF 93, AV1 descendait à environ 2,3 Mb/s, contre 6,4 Mb/s pour H.264, soit environ 64 % de débit en moins. Ce résultat confirme l'intérêt d'AV1 pour une diffusion ciblée, pas pour remplacer automatiquement le codec d'archivage d'un NVR.

La compression n'est pas gratuite

Le coût se déplace vers l'encodage. Dans un test comparatif, SVT-AV1 au preset 4 atteignait 0,18 fois le temps réel, soit environ 17,8 fois le coût d'x264 slow (comparaison des coûts de calcul des codecs). Pour une caméra qui encode en continu, cette charge sollicite davantage le SoC, augmente la consommation et la température, puis réduit la marge disponible pour les autres fonctions du système.

Des mesures matérielles indiquent aussi qu'AV1 peut gagner environ 1,5 à 2 dB de PSNR à débit identique, ou demander environ 40 % de bande passante en moins pour atteindre une qualité comparable à H.264 en 1080p60 (comparaison des coûts de calcul des codecs). Ces gains servent surtout aux flux consultés à distance ou envoyés à plusieurs utilisateurs. Pour l'archivage NVR, la charge d'encodage et la compatibilité de lecture pèsent davantage.

Critère AV1 H.264 H.265+
Qualité à débit contraint Très bonne efficacité Qualité prévisible, débit supérieur Bonne efficacité sur matériel compatible
Encodage temps réel Forte charge de calcul Chaîne mature et largement accélérée Charge supérieure à H.264
Décodage Bon sur appareils récents, à vérifier Très largement disponible Variable selon lecteurs
Export probatoire Peut nécessiter un transcodage Lecture et partage simples Dépend du logiciel cible
Pertinence caméra Cas ciblés avec matériel adapté Choix opérationnel courant Choix d'archivage à valider

Encodage et décodage ne pèsent pas au même endroit

Un serveur de diffusion peut centraliser l'encodage AV1 et servir plusieurs lecteurs. Le coût CPU devient alors mesurable et contrôlable. Une caméra ou un NVR qui encode plusieurs flux 24 heures sur 24 dispose rarement de la même marge de calcul.

Le décodage côté client peut bénéficier de l'accélération matérielle des appareils récents. Cela ne rend pas l'encodage gratuit et ne garantit pas la lecture des exports. Testez la chaîne complète, notamment les postes de supervision, les mobiles, les fichiers exportés et les équipements plus anciens.

Pour un site professionnel, H.264 reste le choix rationnel de l'archivage lorsqu'il faut privilégier la lecture, l'export et la stabilité. AV1 a sa place en diffusion secondaire, après validation du matériel et des lecteurs concernés.

Impact sur le stockage et la bande passante

Le gain AV1 a un effet direct sur le volume de données, mais son intérêt dépend du lieu où les données circulent. Pour la diffusion distante, une réduction de débit peut éviter de saturer une liaison WAN lorsque plusieurs utilisateurs consultent le même flux. Pour l'archivage local, l'économie brute doit être comparée au coût de l'encodeur, du serveur et de la maintenance.

Les mesures disponibles donnent une fourchette utile, avec un avantage AV1 d'environ 40 % à 50 % par rapport à H.264 à qualité perceptuelle équivalente dans certains scénarios (analyse des coûts système et de l'adoption). Il faut cependant éviter de transformer cette fourchette en promesse de stockage. Le mouvement de la scène, le réglage du GOP, la qualité cible et le mode d'encodage peuvent modifier fortement le résultat.

Une estimation ne remplace pas une mesure

Le tableau ci-dessous reprend le cas de dimensionnement demandé pour 16 caméras 1080p à 15 images par seconde, enregistrées en continu pendant 30 jours. Les valeurs de débit et de stockage sont présentées comme des ordres de grandeur de projet, pas comme des données universelles. Le débit réel doit être relevé sur les flux configurés.

Codec Débit moyen par caméra Stockage 30 j, 16 cam. Bande passante WAN, 4 utilisateurs
H.264 Référence projet Référence projet Référence projet
H.265+ Inférieur à H.264 Inférieur à H.264 Inférieur à H.264
AV1 Environ moitié de H.264 selon le contenu Économie potentielle importante Réduction potentiellement proche de moitié

Pour dimensionner un site réel, utilisez un outil de simulation tel que la simulation de stockage et de bande passante Vizeo, puis remplacez les hypothèses par les mesures issues des caméras. Une estimation sérieuse doit intégrer les périodes de mouvement, les scènes nocturnes, les changements de focale et la conservation effectivement requise.

Le gain net dépend de l'encodeur

Un GOP plus long peut améliorer la compression, mais il peut aussi compliquer la recherche et la reprise après perte de paquet. Un encodage deux passes peut optimiser davantage un fichier exporté, mais il n'est pas adapté à une caméra qui doit produire un flux temps réel permanent. Enfin, une partie de l'économie de stockage peut disparaître si le serveur doit fournir une puissance de calcul importante pour encoder ou transcoder AV1.

La conclusion est nette. AV1 apporte son meilleur rendement pour une diffusion multi-utilisateurs ou un export optimisé. Pour un archivage local, H.264 ou H.265+ reste souvent plus cohérent, car l'exploitation et la restitution comptent autant que le volume disque.

Compatibilité NVR et flux Vizeo

En 2026, les NVR professionnels restent principalement conçus pour H.264 et H.265, avec des variantes H.265+ ou H.265 Pro selon les fabricants. Le bon critère n'est pas la capacité d'un lecteur web récent à décoder AV1. Il faut vérifier toute la chaîne, de la caméra au NVR, puis au logiciel de supervision, au moteur d'export et au poste de lecture. Chaque composant doit traiter le même format sans transcodage imprévu.

Pour un archivage local, H.264 garde l'avantage de la compatibilité. H.265 peut réduire le débit d'enregistrement, à condition d'être validé sur tous les équipements. AV1 répond mieux à un besoin de diffusion dédié, séparé du flux maître conservé par le NVR.

Composant par composant

Composant H.264 H.265 / H.265+ AV1
Caméra IP Très largement supporté Support courant selon modèle À vérifier précisément
NVR local Support natif courant Support natif selon constructeur Non retenu comme base générique
Archivage Très compatible Efficace si la chaîne est homogène Transcodage ou matériel dédié à prévoir
Export de preuve Simple à restituer Dépend du lecteur cible Risque de conversion nécessaire
Lecteur web Large compatibilité Peut nécessiter une adaptation Pertinent sur environnement récent
Diffusion externe Fiable et universelle Possible selon plateforme Bon candidat sur pipeline dédié

Pour les architectures et services de la gamme Vizeo, choisissez le codec à partir de la chaîne réellement installée. Testez les flux de caméra et de NVR avec l'enregistrement, la supervision, l'accès distant et l'export. Le codec annoncé par une caméra ne suffit pas à valider l'installation.

Pourquoi l'export probatoire change la décision

Une séquence de vidéoprotection doit rester lisible par des intervenants qui n'utilisent ni le même lecteur, ni le même logiciel, ni le même matériel que l'exploitant. Si un export AV1 doit être converti avant lecture, l'équipe ajoute une opération, un délai et un point de défaillance.

H.264 reste donc le pivot le plus sûr pour la restitution des preuves. AV1 peut être produit après coup pour un partage externe, lorsque la plateforme de diffusion le prend correctement en charge. Il ne doit pas remplacer par défaut le fichier maître enregistré. Cette séparation conserve une preuve directement exploitable et réserve le format compact aux usages où il apporte un gain réel.

Décision opérationnelle : si le NVR, le logiciel d'export ou le lecteur de preuve n'a pas été validé avec AV1, n'enregistrez pas le flux maître dans ce format.

Cas d'usage recommandés selon le site

Le codec pertinent dépend moins du secteur que de quatre paramètres : le nombre de caméras, la durée de conservation, la fréquence d'accès distant et la capacité de calcul disponible. Voici une grille de décision exploitable lors d'une étude avant-vente.

Type de site Codec enregistrement Codec diffusion Justification courte
Mairie de taille courante H.265 sur NVR H.264 Compatibilité et rétention maîtrisée
Entrepôt logistique H.265+ sur NVR H.264 Archivage local et WAN contraint
Commerce de détail H.264 sur NVR H.264, AV1 dédié si nécessaire Simplicité et consultation distante
Résidence privée H.264 H.264 Le gain AV1 ne compense pas la complexité

Mairie avec caméras intérieures et extérieures

Pour une mairie équipée de 8 à 12 caméras avec une conservation de 30 jours, je recommande H.265 sur le NVR si toute la chaîne le supporte, avec une visualisation distante en H.264. Le stockage reste local, les agents utilisent un environnement connu et l'export doit rester immédiatement lisible.

AV1 peut intervenir pour un flux public ou un partage externe, mais uniquement après séparation du flux d'archivage. La collectivité ne gagne rien à imposer le même codec à la caméra, au NVR, au portail web et au poste d'enquête.

Entrepôt logistique en fonctionnement continu

Un entrepôt qui filme 24 heures sur 24 avec 24 à 64 caméras 4K doit protéger la continuité d'enregistrement. Dans ce contexte, H.265+ sur NVR est le choix de départ, avec archivage local et diffusion distante adaptée à la liaison disponible. Les contraintes d'un tel projet sont décrites dans une approche dédiée aux solutions de vidéoprotection pour entrepôt.

AV1 n'est pas le premier levier à activer. Il faut d'abord stabiliser le débit par caméra, le stockage, les règles de conservation et les flux secondaires. Ajouter un transcodage complexe avant d'avoir validé ces fondations augmente le risque sans résoudre le problème principal.

Commerce, puis résidence

Dans un commerce équipé de 4 à 8 caméras, H.264 sur NVR reste généralement le compromis le plus simple. AV1 devient envisageable uniquement si la consultation mobile fréquente transforme la diffusion distante en véritable goulot d'étranglement et si un pipeline séparé peut produire le flux sans toucher à l'archive.

Pour une résidence privée ou un petit site de moins de 4 caméras, H.264 est encore plus évident. Le volume de données reste limité par rapport à une installation multi-caméras, tandis que la simplicité de configuration et de relecture a une valeur immédiate. L'AV1 ne doit pas être choisi parce qu'il est plus récent. Il doit répondre à une contrainte mesurée.

Recommandation Vizeo pour vos enregistreurs

Ma recommandation tient en une phrase : conservez H.264 comme défaut d'archivage NVR et réservez AV1 à la diffusion externe lorsqu'un besoin précis le justifie. Cette règle protège la compatibilité, réduit les opérations de transcodage et évite de faire porter un coût de calcul élevé à une chaîne qui n'en a pas besoin.

La décision peut être prise avec trois critères simples :

  • Durée de conservation. Plus l'archive doit rester exploitable longtemps, plus la compatibilité du fichier maître devient prioritaire.
  • Audience du flux. Un flux consulté par quelques opérateurs n'a pas le même besoin qu'une séquence distribuée à de nombreux utilisateurs externes.
  • Puissance disponible. L'AV1 demande davantage de ressources d'encodage. Le dimensionnement doit inclure les caméras, le NVR, le serveur de transcodage et les exports.

La matrice de choix

Pour un site où l'enregistrement local constitue la fonction principale, H.264 reste la base la plus sûre. H.265+ peut être retenu lorsque le NVR, les caméras et les outils de relecture forment une chaîne homogène. AV1 prend sa place en sortie, lorsque l'économie de bande passante compense clairement le coût du pipeline.

Matrice de décision comparant les codecs vidéo H.264 et AV1 pour l'archivage, la diffusion et la compatibilité.

Les enregistreurs Vizeo sont décrits dans le brief comme capables d'encoder nativement en H.264 et H.265+, avec un double flux configurable. Le décodage AV1 côté serveur Vizeo reste optionnel. Cette organisation correspond à une architecture où le flux principal protège l'archivage et où un flux secondaire, ou un transcodage dédié, sert la consultation.

Pour un site avec 30 jours d'archivage, la configuration de départ peut conserver H.264 à 6 Mbit/s, puis être ajustée après mesure du contenu réel (référence technique de comparaison des codecs). Pour un flux public partagé par une mairie, un transcodage AV1 dédié peut être activé si les lecteurs cibles sont maîtrisés et si la liaison sortante impose une réduction de débit.

Conseil d'avant-vente : ne payez pas le coût CPU d'AV1 pour une bande passante que H.264 couvre déjà sans pénalité opérationnelle.

L'audit doit précéder le choix du codec. Relevez le débit réel jour et nuit, vérifiez la qualité sur les scènes critiques, testez la relecture et mesurez la charge des équipements. Ensuite seulement, comparez H.264, H.265+ et AV1 sur un échantillon représentatif. C'est cette méthode qui permet de décider avec un gain net, plutôt qu'avec une promesse de benchmark.


Vizeo accompagne le dimensionnement des caméras, des enregistreurs et des flux de diffusion afin d'aligner le codec sur les contraintes réelles du site. Visitez Vizeo pour demander une étude adaptée à votre durée d'archivage, votre nombre de caméras et vos besoins de consultation distante.